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	<title>Commentaires sur : Éléments d&#8217;un débat économique sur le protectionnisme européen</title>
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	<link>http://www.revuesocialiste.fr/2009/06/07/elements-dun-debat-economique-sur-le-protectionnisme-europeen/</link>
	<description>Revue de réflexion du Parti Socialiste</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Sep 2011 04:25:03 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : samuel baillaud</title>
		<link>http://www.revuesocialiste.fr/2009/06/07/elements-dun-debat-economique-sur-le-protectionnisme-europeen/comment-page-1/#comment-447</link>
		<dc:creator>samuel baillaud</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 07:38:47 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;la question du protectionnisme n&#039;est pas binaire : tout ou rien&quot;.
La question que pose Emmanuel Todd dans son livre, est : faut-il rester au bas niveau de protectionnisme où nous sommes, ou faut-il plus de protectionnisme ? Faut-il suivre le chemin que nous indiquent certains dirigeants de l&#039;OMC (cf l&#039;article de Pascal Lamy dans le même numéro de cette revue), de l&#039;Union Européenne, et du Parti Socialiste, chemin que nous suivons depuis 30 ans, vers moins de protectionnisme, ou faut-il changer de cap ? Cette question est bel et bien binaire, continuer à dire oui, ou oser dire non, continuer dans la même direction, ou oser changer de direction.
Gilles Le Blanc prète à Emmanuel Todd une opinion idiote, selon laquelle à aucun moment le cadre institutionnel de notre activité économique, ne favorise certaines entreprises, ne dirige cette activité économique. Alors que bien évidemment pour tout le monde à part pour Gilles Le Blanc, Todd pense simplement que le cadre institutionnel de notre activité économique n&#039;est pas assez protectionniste. 
Il est ensuite facile pour Gilles Le Blanc, de critiquer cette opinion idiote qu&#039;il prète à Emmanuel Todd.
N&#039;est-ce pas un bel exemple de sophisme pédant et prétentieux, qui nuit à l&#039;image des économistes, et nourrit des opinions que Gilles Le Blanc qualifiera volontiers de populites ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;la question du protectionnisme n&#8217;est pas binaire : tout ou rien&nbsp;&raquo;.<br />
La question que pose Emmanuel Todd dans son livre, est : faut-il rester au bas niveau de protectionnisme où nous sommes, ou faut-il plus de protectionnisme ? Faut-il suivre le chemin que nous indiquent certains dirigeants de l&#8217;OMC (cf l&#8217;article de Pascal Lamy dans le même numéro de cette revue), de l&#8217;Union Européenne, et du Parti Socialiste, chemin que nous suivons depuis 30 ans, vers moins de protectionnisme, ou faut-il changer de cap ? Cette question est bel et bien binaire, continuer à dire oui, ou oser dire non, continuer dans la même direction, ou oser changer de direction.<br />
Gilles Le Blanc prète à Emmanuel Todd une opinion idiote, selon laquelle à aucun moment le cadre institutionnel de notre activité économique, ne favorise certaines entreprises, ne dirige cette activité économique. Alors que bien évidemment pour tout le monde à part pour Gilles Le Blanc, Todd pense simplement que le cadre institutionnel de notre activité économique n&#8217;est pas assez protectionniste.<br />
Il est ensuite facile pour Gilles Le Blanc, de critiquer cette opinion idiote qu&#8217;il prète à Emmanuel Todd.<br />
N&#8217;est-ce pas un bel exemple de sophisme pédant et prétentieux, qui nuit à l&#8217;image des économistes, et nourrit des opinions que Gilles Le Blanc qualifiera volontiers de populites ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ffi</title>
		<link>http://www.revuesocialiste.fr/2009/06/07/elements-dun-debat-economique-sur-le-protectionnisme-europeen/comment-page-1/#comment-278</link>
		<dc:creator>ffi</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 02:33:40 +0000</pubDate>
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		<description>Car, enfin, quelles sont les conditions du progrès ?
La concorde ou bien la discorde ?

C&#039;est incompréhensible cette timidité à vouloir protéger le peuple de l&#039;injustice.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Car, enfin, quelles sont les conditions du progrès ?<br />
La concorde ou bien la discorde ?</p>
<p>C&#8217;est incompréhensible cette timidité à vouloir protéger le peuple de l&#8217;injustice.</p>
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	</item>
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		<title>Par : ffi</title>
		<link>http://www.revuesocialiste.fr/2009/06/07/elements-dun-debat-economique-sur-le-protectionnisme-europeen/comment-page-1/#comment-277</link>
		<dc:creator>ffi</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 21:46:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revuesocialiste.fr/?p=105#comment-277</guid>
		<description>Comment pouvez-vous croire encore aux vertus de la concurrence ?
La lutte des vices privés peut-elle faire émerger la vertu publique ?
Cette croyance à la base du libéralisme est manichéenne : le manichéisme consistant à envisager deux idées d&#039;un concept dans un rapport de lutte.
Mais comment deux individus en lutte, pourraient-ils parvenir à l&#039;amour ou au moins à coopérer ? C&#039;est d&#039;une rare idiotie de croire cela. 
Non, pour faire la paix, je connais pas d&#039;autre moyen que de renoncer au combat et commencer à débattre, renoncer à concourir et commencer à discourir.
D&#039;un côté il y a l&#039;Empire, de l&#039;autre la République. La loi du plus fort ou bien la loi du plus juste.

Il est évident que la loi du plus juste vise à protéger la paix civile. C&#039;est grâce à cela que les gens sont inventifs et que le monde se construit.

En revanche, la loi du plus fort consiste à place les gens en lutte (ce qui était la vision de Mussolini), mais ce faisant, toute coopération devient impossible, le monde se désoeuvre, les gens sont trop apeurés par ceux qui ont la puissance de tout piller. 

Las, ce type de société, si elle est désirable pour certains, ne construit rien, elle broie et détruit.

La république n&#039;est pas une option négociable. Le protectionnisme est une nécessité tant humaine que économique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment pouvez-vous croire encore aux vertus de la concurrence ?<br />
La lutte des vices privés peut-elle faire émerger la vertu publique ?<br />
Cette croyance à la base du libéralisme est manichéenne : le manichéisme consistant à envisager deux idées d&#8217;un concept dans un rapport de lutte.<br />
Mais comment deux individus en lutte, pourraient-ils parvenir à l&#8217;amour ou au moins à coopérer ? C&#8217;est d&#8217;une rare idiotie de croire cela.<br />
Non, pour faire la paix, je connais pas d&#8217;autre moyen que de renoncer au combat et commencer à débattre, renoncer à concourir et commencer à discourir.<br />
D&#8217;un côté il y a l&#8217;Empire, de l&#8217;autre la République. La loi du plus fort ou bien la loi du plus juste.</p>
<p>Il est évident que la loi du plus juste vise à protéger la paix civile. C&#8217;est grâce à cela que les gens sont inventifs et que le monde se construit.</p>
<p>En revanche, la loi du plus fort consiste à place les gens en lutte (ce qui était la vision de Mussolini), mais ce faisant, toute coopération devient impossible, le monde se désoeuvre, les gens sont trop apeurés par ceux qui ont la puissance de tout piller. </p>
<p>Las, ce type de société, si elle est désirable pour certains, ne construit rien, elle broie et détruit.</p>
<p>La république n&#8217;est pas une option négociable. Le protectionnisme est une nécessité tant humaine que économique.</p>
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	<item>
		<title>Par : serge</title>
		<link>http://www.revuesocialiste.fr/2009/06/07/elements-dun-debat-economique-sur-le-protectionnisme-europeen/comment-page-1/#comment-48</link>
		<dc:creator>serge</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2009 14:19:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revuesocialiste.fr/?p=105#comment-48</guid>
		<description>Ce papier me laisse perplexe. Pas de prospective, vision figée de l’économie, surestimation de l’économiste qui tend à nous faire croire que sa discipline est une science de la nature obéissant à des lois immuables alors que celle-ci voyage dans l’a peu près et l’éphémère .
Exemple de quelques assertions pseudo scientifiques : trop d’impôt tue l’impôt,  la main invisible (dont je me suis toujours demandé s’il s’agissait de la main de Dieu ou bien de celle de ma sœur), l’homo oeconomicus (les seuls spécimens connus sont parmi les économistes : ce qui explique  qu’après avoir été reconnus ( Nobel) ils critiquent ce que la veille ils avaient encensé), la DIT division internationale du travail  selon laquelle la Corée du Sud n’aurait du être qu’une vaste rizière alors qu’il ne s’agit en fait que la recherche de main d’œuvre à bon marché .
Et pour couronner le tout  c’est, à ma connaissance, la seule profession qui se soit inventé un prix Nobel  il est vrai que ce titre est plus flatteur que « Prix de la banque de Suède »
Alors oui pour un grand débat  sur le protectionnisme et la revalorisation du travail qui en découle, mais de grâce  renvoyons ces faux scientifiques  à leurs chères études 
A bientôt pour la prochaine crise</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce papier me laisse perplexe. Pas de prospective, vision figée de l’économie, surestimation de l’économiste qui tend à nous faire croire que sa discipline est une science de la nature obéissant à des lois immuables alors que celle-ci voyage dans l’a peu près et l’éphémère .<br />
Exemple de quelques assertions pseudo scientifiques : trop d’impôt tue l’impôt,  la main invisible (dont je me suis toujours demandé s’il s’agissait de la main de Dieu ou bien de celle de ma sœur), l’homo oeconomicus (les seuls spécimens connus sont parmi les économistes : ce qui explique  qu’après avoir été reconnus ( Nobel) ils critiquent ce que la veille ils avaient encensé), la DIT division internationale du travail  selon laquelle la Corée du Sud n’aurait du être qu’une vaste rizière alors qu’il ne s’agit en fait que la recherche de main d’œuvre à bon marché .<br />
Et pour couronner le tout  c’est, à ma connaissance, la seule profession qui se soit inventé un prix Nobel  il est vrai que ce titre est plus flatteur que « Prix de la banque de Suède »<br />
Alors oui pour un grand débat  sur le protectionnisme et la revalorisation du travail qui en découle, mais de grâce  renvoyons ces faux scientifiques  à leurs chères études<br />
A bientôt pour la prochaine crise</p>
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