Revue de réflexion du Parti Socialiste

 
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L’Afrique en question

L’Afrique en question

Introduction

Alain Bergounioux, Des idées, et encore des idées…

Le dossier

Thomas Melonio, Politique africaine de la France : le clivage gauche-droite est-il pertinent ?
Pierre Jacquet, Quel projet pour l’aide au développement ?
Philippe Hugon, L’économie de l’Afrique, les politiques de développement et la crise mondiale
Albert Bourgi, Les chemins difficiles de la démocratie en Afrique de l’Ouest
Serge Dupuis, Retour sur le génocide des Rwandais tutsi
Alain Coheur, La santé des populations africaines : le rôle des mutualités
Guy Labertit, L’engagement de la Fondation Jean-Jaurès pour la démocratie en Afrique

Polémique avec la droite

André Zylberberg, Nicolas Sarkozy,  » une stratégie de l’étouffement et de la conciliation « 

Grand texte socialiste

Daniel Mayer, Discours sur la défense de la Sécurité sociale. Assemblée nationale 11 juillet 1949

À propos de…

Carole Bachelot, Rémi Lefebvre, Frédéric Sawicki, La société des socialistes, 2006
Bernard Poignant, La société décalée des socialistes
Barbara Romagnan, La société fermée des socialistes
Rémi Lefebvre et Frédéric Sawicki, Que faire de la  » société des socialistes  » ?

Actualités internationales

Ernst Hillebrand, élections 2009 : le SPD au pied du mur
Jean-Luc Domenach,  » La démocratisation de la Chine dépendra de l’évolution de la crise économique « 

arnaud

Un commentaire sur “L’Afrique en question”

  1. ihdene dit :

    Ce passage la que j’ai écrit, c’est un point de vue de moi envers le phénomène qui s’appelle : la burqua. Contrairement aux parti socialiste français,qui je vois plus tolérant envers ce phénomène. Pour moi, la burqua symbolise la prison, l’isolement de la femme et l’islam fondamentaliste est lui même une menace sur la laïcité et la pensée libre. Et puisque nous sommes tous concernés par la liberté de la pensée, nous ne pouvons négliger un débat aussi important que celui sur la burqua.
    Dans un sens, je vois dans la burqua un caractère provocateur qui ne cesse de nous rappeler le mépris de la femme et même de l’homme.
    La burqua empêche l’être humaine d’évaluer, de pouvoir orienter ses instincts et désirs et il rend la femme mineure, incapable de prendre le contrôle de son destin et sur sa vie.
    Dans un sens, cet habit représente, de mon point de vue, un islam radical qui ne cherche qu’a nous imposer une pensée unique et éthnocentrique.une tenue vestimentaire n’est pas une menace, mais c’est une sorte de pensée tyrannique dissimulée derrière cette tenue, c’est une pensée qui refuse le diversité des opinions et des idées. Une telle pensée ne peut nourrir la liberté qui est-elle même basé sur le changement.
    C’est à nous de trouver les meeilleurs solutions pour stopper la menace d’un certain danger.

    un jeune socialite algérien.

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