Revue socialiste : On a tendance à penser que la gauche socialiste oscille entre deux positions, une position que je qualifierais de libérale, qui consisterait à considérer que tout est permis dans la sphère privée et notamment dans les rapports entre les sexes à partir du moment où il y a consentement, et une position peut-être un peu plus récente que l’on retrouve par exemple dans la dénonciation de la marchandisation du corps au nom de la préservation de la dignité humaine. Validez-vous ce schéma ?
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